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FOIRE AUX QUESTIONS

Trouvez l'information sur le RIC  (Référendum d'Initiative Citoyenne)

C’est quoi le R.I.C. ?

   

R.I.C. est l’abréviation de « Référendum d’Initiative Citoyenne ». C’est-à-dire qu’une personne peut prendre l’initiative de proposer, par exemple, une loi.

Si une majorité de citoyens soutien ce projet, le gouvernement est alors obliger de le mettre en œuvre.

Pensez par exemple aux 75000 manifestants qui voulaient que le gouvernement prenne des mesures en faveur du climat.

Le R.I.C. est un outil qui permet à un citoyen de participer activement et de manière décisionnaire aux choix politiques (sens noble du terme : S’occuper de la cité) dans sa commune, dans sa région, ou encore pour son pays.

   

Pour imager cet outil, le Référendum, c’est un tournevis à multi-embouts, et il existe plusieurs formes de R.I.C. tout comme il existe une multitude d’embouts au tournevis

Quelle est la différence entre Référendum d’Initiative Citoyenne et le Référendum d’Initiative Populaire ?

   

A ce jour (2020) les 2 types de Référendums sont absents du fonctionnement institutionnel belge.

   

Dans les pays ou le R.I.C. est absent, le pouvoir mélange fréquemment le mot Référendum avec populaire, consultatif,…

   

Depuis 2013, le R.I.P. se retrouve en France dans l’article 11 de sa constitution. L’initiative prend la forme d’une proposition de loi soutenue par minimum 1/5 des membres du Parlement. Si la proposition de loi est déclarée conforme, une période de trois mois s’ouvrira pour la collecte des soutiens des citoyens.

   

Cet article a de nombreux points avec l’article 39bis de la constitution belges qui encadre la consultation populaire appelée également la consultation ‘’cause toujours’’ ; Les sujets qui peuvent être abordés sont limités ; La décision reste dans les mains du pouvoir.

   

Selon les universitaires Raul Magni-Berton et Clara Egger. le R.I.C. existe au niveau national dans 36 pays.

   

Le R.I.C. est une décision citoyenne que le pouvoir est contraint d’appliqué sans réserve !

Existe-t-il plusieurs formes de R.I.C. ?

   

Alors que nous sommes au 21ème siècle et qu’une double majorité de parlementaires se disent en faveur du référendum, RIEN n’est prévu pour instaurer le R.I.C. en Belgique !

    

Lors de la campagne électorale fédérale en mai 2019, une majorité de partis politiques ont mis en avant le Référendum dans leur programme. Mais depuis le passage aux urnes, ce point ne fait pas partie des négociations en vue de constituer un gouvernement.

    

Une multitude de référendums existent principalement dans les pays qui le pratiquent réellement le R.I.C. Cela étant dit, le fil conducteur du référendum est qu’il est décisionnaire en toutes matières.

    

Voici les variantes les plus connues ;

Le Constituant – Il permet de modifier la constitution

L’Abrogatoire – Il permet l’Annulation d’un texte de loi

Le Révocatoire – Il permet la Destitution d’un.e élu.e

Le Législatif – Il permet de Proposer un texte de loi, un décret, un règlement

Le Ratificatoire – Il permet la Ratification ou dénonciation d’un traité, pacte, accord international

Le suspensif – Il permet la Suspension d’une loi avant son entrée en vigueur

Le Convocatoire – Il permet la Convocation d’une assemblée tirée au sort, d’un collège d’experts.

    

Mais en Belgique, nous pouvons allez plus loin. Au travers d’ateliers constituants, des citoyens travaillent sur le Référendum ;

Le Ratio – Il permet à la population de se prononcer en pourcentage (par exemple sur les énergies à utiliser)

Le relatif – Il permet au citoyen de quotter plusieurs présentations

Qu’est ce qui pourrait être soumis au R.I.C. ?

   

Cela dépendra de la volonté des citoyens, mais l’objectif visé en Belgique est de disposer du Référendum d’Initiative Citoyenne en toutes matières sans restriction !

 

Le R.I.C. empêchera les blocages institutionnels à répétition que nous connaissons depuis de nombreuses années.

Mais aussi avec le R.I.C. les citoyens pourront décider des choix de société comme, par exemple, quelle.s énergie.s pour notre pays en connaissant les coûts, les risques, les avantages, les inconvénients,… Ce qui aurait évité de connaître la gestion chaotique que le pays connait depuis 25 ans, avec les risques de K.O énergétique, et les surcoûts que le citoyen paie encore.

 

Aux vues des décennies passées, le citoyen ne saurait pas faire pire que ce que les élus ont fait !

 

Le R.I.C. en toutes matières protègera le citoyen des décisions partisanes et lobbyistes.

Comment encadrer le R.I.C. afin d’éviter des dérives ?

   

Est-ce que le citoyen se pose la question de savoir comment encadrer les élus pour éviter des dérives, alors qu’elles sont légions ?

  

Avez-vous constaté que plus de 50% des citoyens élisent des partis qui pourraient conduire le pays à la dérive ? Alors pourquoi imaginer que ce serait le cas avec le R.I.C.

 

Au travers d’ateliers constituants, des citoyens ont écrit deux articles à introduire dans la constitution belge. Il leurs semblait que les dérives surviennent majoritairement par manque d’information et/ou par manipulations. C’est pour cela qu’ils ont apportés un accent particulier à l’information et à la communication. Vous les trouverez ICI

Qu’est-ce que le R.I.C. Suisse ?

   

La Suisse est un exemple en la Matière à bien des niveaux. Et cela depuis sa création.

   

Grâce à la possibilité du Référendum, les relations entre le pouvoir politique et les citoyens sont rarement antagonistes. C’est une relation d’égal à égal entre eux.

    

Pour ceux qui ignorent ce qu’est le R.I.C., rendez-vous à la FAQ.1.

    

Mis à part quelques Land qui pratiquent plutôt une démocratie directe, les Helvétiques vont voter (et non élire) quatre fois par an sur des sujets multiples qui les concerne. Les citoyens que je connais tiennent à ce système démocratique comme à la prunelle de leurs yeux.

    

Ce système permet aux citoyens de contrôler leurs institutions et de décider des choix de sociétés sans pour autant devoir s’engager en politique.

    

Cependant, depuis quelques décennies et comme dans notre pays, un acteur de l’ombre réussi à manipuler l’information. Ce qui influence les résultats.

Ce sera abordé dans un FAQ dédié à cette information.

Pourquoi le R.I.C. ?

   

  • Pour finaliser ce que nos représentants ont entamé il y a plus d’un siècle lors de l’instauration du suffrage universelle. Le Référendum d’Initiative Citoyenne était présent dans les mesures que les élus avaient dit vouloir mettre en place lors de l’instauration du suffrage universel. A cette époque il y avait une pression qui venait des frontières extérieures par les Bolchéviques. Ce qui a permis cette petite avancée du SU. Aujourd’hui, c’est avec une pression citoyenne solide que nous pourrons ‘aider’ les élus du 21ème siècle à compléter la mise en place d’une réelle démocratie en finissant le travail effectué par leurs pairs au 20ème siècle.

  • Pour permettre au citoyen de voter pour les thèmes qui lui tiennent à cœur plutôt que d’élire des ‘représentants’ qui ne représentent qu’eux-mêmes ou que leur parti.

  • Pour que le citoyen devienne décideur plutôt que manifestant. Le climat, l’énergie, la dette publique, le système social, la pension, l’IVG,… pourront être décidés par le citoyen. Les parlementaires n’auront pas d’autre alternative que d’appliquer la décision du peuple.

  • Pour révoquer un ou des élu.s qui auraient fauté.s ou trompé.s les électeurs. Benoit Moureau et consort pour Nethys, Les élus du MR pour la pension à 67 ans,…

  • Pour rédiger les règles que les élus devront suivre plutôt que de les laisser écrire leurs propres règles.

  • Rejeter un traité, un décret, une loi qui irait à l’encontre de l’intérêt général tel que la privatisation d’une banque nationale telle que BeOBank.

  • Proposer une loi comme, par exemple se réapproprier la création monétaire, renforcer les soins de santés, détaxer la main-d’œuvre et taxer la finance virtuelle tels que les bourses qui récoltent des sommes astronomiques en quelques secondes sans rien faire, et majoritairement sur le dos des entreprises et de ces travailleurs,…

A quel niveau de pouvoir peut-on  utiliser le R.I.C.

Local, région, fédéral, national ?

   

A aucun niveau actuellement !

   

Le citoyen a juste le droit d’élire des personnes issues de partis. Ces élus qui représentent leur parti votent à la place du citoyen, et pas forcément dans l’intérêt de celui-ci !

   

De nombreux mouvements militent pour que le citoyen puisse décider sans passer par des élus quand il le faut.

   

DémoB s’est fixé l’objectif d’informer le citoyen lambda avec comme moyen l’éducation populaire sur le sujet.

   

C’est en informant, en vulgarisant, mais surtout en répondant aux craintes, aux interrogations et aux objections des personnes qui ne connaissent pas le sujet, que le citoyen pourra ainsi se forger sa propre opinion.

Une fois le sujet maîtrisé, la grande majorité des citoyens voient en l’outil (Référendum d’Initiative Citoyenne) le maillon manquant au peuple pour interagir pour son avenir juste quand il le faut.

   

C’est ce qui se passe dans les pays qui ont le R.I.C. dans leur constitution.

   

Nous travaillons pour que cet outil, qui rendra notre pays réellement Démocratique, puisse être utilisé à tous les niveaux de pouvoirs, de la commune au fédéral.

Toi qui lis ces lignes, que voudrais-tu voir changer dans ta commune. L’affectation d’un site, l’adaptation d’une rue dangereuse pour les enfants,... ?

   

Mais aussi au niveau de l’Europe.

De nombreux citoyens se mobilisent pour créer une convergence européenne afin d’instaurer cet outil également à ce niveau de pouvoir.

   

Cela permettra de remettre en cause les traités néfastes au peuple sans que notre pays soit obligés de quitter l’Europe à la suite d’un référendum négatif à la ratification de ces dit traités.

   

La chose la plus importante à retenir, ce n’est plus « va-t-on avoir le R.I.C. », mais « quand va-t-on avoir le R.I.C. » !

Que pense le monde politique du R.I.C.

 

Les partis :

Ils utilisent le R.I.C. lors des élections. Mais après, RIEN n’est fait pour faire avancer le Référendum.

    

Pourquoi !

- Les partis méprisent la volonté des citoyens et se servent du R.I.C. pour récolter des voix supplémentaires.

- Les partis ne maitrisent pas le sujet, et préfèrent rester vague dans leurs propositions, car ils ne savent pas comment le mettre en œuvre. Mais de nombreux citoyens pourraient les aider à construire l’avenir démocratique en apportant leurs connaissances sur le sujet.

- Les partis reculent le moment inéluctable de la mise en place du Référendum d’Initiative Citoyenne parce qu’ils pensent que le R.I.C. mettra un terme au pouvoir qu’ils exercent sur les rouages de l’Etat.

Alors que le R.I.C. pourrait être un atout indispensable aux rouages de celui-ci, face à la méfiance grandissante du peuple.

- A l’instar de ce qui s’est passé en 1993 pour la création monétaire, Les partis suivent les directives du pouvoir financier qui sait que le peuple décidera pour le bien commun plutôt que pour le bien d’une élite.

- …

   

Les élus :

-Il y a les carriéristes et les fils de papa/maman, qui répondent à la discipline de partis.

La majorité d’entre eux sont formatés pour perpétuer le système représentatif qui leurs permets de continuer à profiter des avantages du système.

Cette vision peut probablement paraître dure. Cependant, le parcours des plus anciens militants de Démone fait que confirmer cette vision ! Cela étant dit, si vous connaissez ce type d’élus qui a concrètement œuvré en faveur du R.I.C., n’hésitez pas à le.s faire.s connaitre.s.

La plus grande part des postes clés de notre état sont occupés par cette catégorie d’élus !

Ce sont majoritairement des parlementaires, des ministres, des présidents d’intercommunales,…

   

-Et il y a les élus qui se sont engagés par conviction et très souvent pour le bien commun. Probablement que le plus grand nombre d’élus se retrouvent dans cette catégorie.

Ce sont les personnes qui quittent fréquemment la vie politique (Vincent Decroly, Carine Rousseau,…), ou/et qui se battent (souvent sans succès) pour faire bouger les lignes démocratiques de "l’intérieur".

Ce sont très souvent des conseillers communaux, rarement des parlementaires.

C’est cette catégorie d’élus qui tirera les plus grands bénéfices de la mise en place du Référendum d’Initiative Citoyenne. Ils pourront ainsi se libérer de la sacro-sainte « discipline de partis ».

Qu’est-ce qui peut influencer les élus pour introduire le R.I.C. en Belgique ? 

   

- Tu peux le demander gentiment à vos élus.
Pour cela il suffit par exemple de récolter assez de signatures pour introduire une pétition au greffe du parlement. Si la commission estime que cela est intéressant et acceptable, elle te fera savoir qu’elle en a parlé. Tout est expliqué sur le site de la chambre. Tu verras, c’est sympa.
Cela aura le mérite que quelques milliers de personnes en auront entendu parler. Et ça, c’est cool ! Mais pour le reste, ta pétition en restera là.
Si tu ne me crois pas, recherche dans le passé quelle pétition a apporté un changement significatif dans notre société belge.

   

- Tu peux aussi supplier tes élus.
C’est même prévu dans notre constitution. Il s’agit de la consultation populaire. Elle est appelée par beaucoup la consultation cause toujours.
Eh bien oui, les chers élus ont d’abord retirez de nombreux sujets tels que la finance, le budget ou encore les matières qui doivent être réglées à une majorité des deux tiers. Sans oublier que seuls les matières régionales peuvent faire l'objet d'une consultation populaire.
Ah oui, j’oubliais, après cette fastidieuse procédure, si tu obtiens gain de cause et que cela ne leur va pas, ils peuvent gentiment t’envoyer sur les roses, pour rester poli.

   

- Tu peux aussi décider de ne plus aller élire. Oui élire, car en Belgique on ne vote pas. On élit des candidats qui votent à notre place.
Tu peux aussi aller dans l’isoloir et décider de ne pas remplir ton bulletin de « vote », ou encore écrire des injures dessus.
20% ! Il y a 1/5 des électeurs belges qui le font !

   

- Il y a aussi la possibilité de cocher  une case d’un des partis extrêmes quand il y en a.
Ce n’est pas un secret que la majorité des citoyens qui ont cochés ce type de cases sont des personnes qui envoient un signal de rejet du système actuel !
Eux, ils représentent 38%.

Si on additionne les deux, cela fait 58% d’électeurs.

Une majorité très confortable !

   

A partir d’ici, on va plutôt parler de rapport de force entre le peuple et ses dirigeants.

   

- Il y la désobéissance civile. Mais là il faut être beaucoup. Et en plus il y a tellement de forme de désobéissances que quand cela se fait, c’est de manière isolée, avec peu de conséquence.
Peut-être que ce sera utile plus tard, mais actuellement, c’est trop tôt !

   

- Avant cet extrême, il y a des choses qui peuvent être réalisées. Par exemple
    o Se rendre à toutes les commissions publiques, aux chambres, aux conseils communaux. 
Prends note de ce qui se dit, et puis, pose des questions. 
Demande à ces personnes ce qu’ils pensent du Référendum d’Initiative Citoyenne et comment ils peuvent faire pour que ce soit opérationnel en Belgique.

    o Quand tu es en présence d’un élu, demandes-lui des comptes sur la situation catastrophique de notre pays.
Plus de quatre décennies de déficit budgétaire, ce n’est plus une crise, c’est un système installé et voulu ! Et le constat est identique à tous les niveaux. Vérifies par toi-même.

   

Il y a aussi des actes à poser qui sont à la portée de tous.

   

Il te suffit de parler de tes découvertes à tes porches et à ton entourage.
Expliques-leurs qu’il existe des options citoyennes face aux défis de sociétés que les élus sont incapables de relever.

 

Discutes-en avec ta famille, avec tes collègues, avec la caissière du magasin du coin, ou encore quand tu vas promener ton chien.
Parles-leur du RIC et de la dette publique suite à la décision politique qui a été prise en mars 1993.

   

Quoi, tu ne le sais pas ??? 
Ah oui, j’oubliais, Les médias n’informent pas sur ce sujet !
Rendez-vous sur DémoB.eu pour visionner les vidéos de la rubriques ‘foires aux questions’ pour commencer.
Tu verras, ta curiosité sera piquée au vif.

   

Tu approfondiras le sujet en consultant la rubrique consacrée à la ‘création monétaire’. C’est là que tu trouveras la cause du mal qui gangrène notre société belge.

   

Complètes tes connaissances en te rendant sur la rubrique consacrée au ‘Référendum’.

   

Tu vois, il y a de nombreuses choses à entreprendre pour influencer positivement les décisions politiques de notre commune, de notre région, ou encore de notre pays.

   

Et si tous cela ne suffit pas, il sera alors peut-être temps de descendre dans la rue pour réclamer le pouvoir décisionnaire aux mains des citoyens.

   

A ce moment-là, nous serons réellement nombreux.
Il suffit de 3% de la population qui revendique la même chose pour que le pouvoir en place acceptes. Cela représente 320.000 personnes.

   

Et si là ça foire, il restera peu de chose cordiales et pacifiques à entreprendre.

Mais je table sur un succès bien avant cela.

   

Bon, tu sais ce qu’il te reste à faire ?  Tu commences par quoi ?

Est-ce que la Démocratie Directe et le R.I.C., c'est la même chose ? 

   

Oui mais non ! Je m’explique :

   

Comme cela se pratiquait 5 siècle avant JC à Athènes ou comme cela se pratique encore aujourd’hui dans certains Lands Suisses, les citoyens décident, entre autre, des lois et de l’utilisation des budgets.

C’est ça la DD.

   

Donc, dans ce sens, non le référendum d’initiative citoyenne n’est pas de la DD.

   

Cependant, le RIC est un outil qui permet au citoyen d’agir directement sur les décisions qui sont prises ou non par le monde politique.

Le RIC permet également d’imposer des règles que les élus devront respecter, mais aussi de révoquer les élus qui abuseraient de leur pouvoir, tout comme les athéniens bannissaient les élus tirés au sort qui avaient profités et abusés de leur pouvoir.

   

Dans ce sens, oui le référendum est un outil qui rend la démocratie plus directe pour le citoyen.

   

Le RIC permet deux choses fondamentales :

- Il permet à tous les citoyens de participer aux décisions sur les sujets qui l’intéresses en sachant que la décision qui sortira des urnes sera appliquée sans concession ou négociation.

- Contrairement à la démocratie actuelle appelée représentative, qui oblige de s’engager en politique via un parti pour participer aux décisions, le RIC permet au citoyen d’intervenir ponctuellement et sur de sujets qui l’intéresse.

  

Aujourd’hui, aller aux urnes pour élire des candidats au pouvoir, alors qu’on sait d’avance qu’ils ne seront pas à la hauteur de la tâche, et bien cela ne donne pas envie de se déplacer

Pour ceux qui me trouveraient trop sévère, cela fait maintenant plusieurs décennies que le budget fédéral pour ne parler que de lui est en déficit. Alors que dans le même temps, tous les acquis sociaux s’effritent de jour en jour. A ce demander où va l’argent…

   

A ce propos, la FAQ12 traitera de ce problème financier qui est étroitement lié au risque qu’encoure le référendum dans les pays tels que la Suisse.

   

Demain, grâce au RIC, quand tu te déplaceras aux urnes en sachant qu’il s’agit de points concrets qui te touche au quotidien, et que tu auras l’assurance que le résultat des urnes sera appliqué, tu seras réellement motivé à participer au scrutin.

Que ce soit pour le climat, la gratuité des transports en communs, le choix énergétique de ton pays, le financement des soins de santés, ou encore pour résoudre la sécurité autour de l’école de ton enfant ou de la maison de repos qui abrite tes parents, tu seras intéressé de donner ton avis.

   

En conclusion, le RIC , une Démocratie Directe ?

Oui…, mais non…

Qu’est-ce qui peut influencer la qualité de décision du citoyen lors d’un Référendum ?

   

Il y a ton voisin, l’info tendancieuse ou non que les médias diffusent, la connaissance partielle que tu as sur le sujet, l’opinion de tes parents, de tes enfants, les réseaux sociaux, la vision que ton idole a, la peur ou non de perdre un revenu ou ton logement,…

Bref, aujourd’hui plus encore qu’hier l’influence fait partie de notre quotidien.

Mais là, clairement, nous en sommes conscients, et je ne t’apprends rien.

   

Par contre, quand l’influence et la manipulation sont invisibles, c’est autre chose !

   

Quand tu sais que tu ignores, tu es le seul responsable de ne pas vouloir savoir. C’est ton choix de t’informer et de trouver ou non une solution.

Mais quand tu ignores que tu ignores, tu ne saurais pas être coupable de ton ignorance. Personne ne peut te blâmer de ne pas chercher une alternative.

   

Donc, quand tu sais que tu es influencé et manipulé, ton libre arbitre peut faire la part des choses sur le sujet dont il est question.

Ce qui te permet de te prononcer en âme et conscience en faveur ou non de la 5G, de la gratuité des transports, de l’interdiction de boire en rue, ou encore d’interdire la mendicité.

Mais quand tu ne sais pas que l’information donnée est partiale ou manipulée, comment peut-on t’en vouloir de te prononcer contre une proposition qui serait salutaire pour toi, pour tes proches, ou encore pour ta commune !

   

Et c’est là qu’intervient le pouvoir de l’ombre, qui est aussi appelé ‘le Deep state’ !

   

C’est cet acteur qui a acheté la très grande majorité des médias.

Ce pouvoir de l’ombre réussit depuis plusieurs décennies à ne jamais être le sujet de conversation médiatiques ou politique, alors qu’il est le maître du destin des peuples et des nations.

Ce pouvoir est tellement puissant que même les citoyens d’un pays comme la Suisse, où le référendum fait partie intégrante du fonctionnement des institutions, sont aujourd’hui aussi manipulés.

Ce qui influence indéniablement le résultat de certaines votations.

   

Cet acteur de l’ombre, c’est le monde de la finance que j’appellerai ici « Riche famille ».

Tu vas probablement me dire que je ne t’apprends pas grand-chose. Peut-être.

Mais ici, je vais te donner un exemple de stratégie que « riche famille » utilise.

   

1/ « Riche famille » rachète les médias à tour de bras.

Quelle ardeur pour acheter des médias qui perdent de l’argent. C’est pour probablement faire œuvre de charité et pour que le citoyen soit bien informé (!)…

2/ « Riche famille » place ses pions dans les conseils d’administration et dans les rédactions.

3/ « Riche famille » s’associe pour acheter les agences d’informations telles que l’agence Belga.

4/ « Riche famille » restructure les médias rachetés et se débarrasse des journalistes qui dérangent ou qui coûtent trop cher. Rappelle-toi des 109 personnes licenciées au sein du groupe RTL.

5/Riche famille organise la course aux infos entre les différentes rédactions.

C’est le premier qui sort l’info qui gagne la palme.

Cela s’appelle « la circulation circulaire de l’information ».

   

Aujourd’hui, les effectifs disponibles dans les rédactions sont limités, et les journalistes doivent aller vite. Très vite ! Donc, pas toujours le temps de vérifier l’information.

Et puis, si l’info vient de l’Agence Belga, cela doit être vrai.

   

Pour info, l’agence Belga appartient à 5 sociétés. Il y a d’abord les sociétés Corelio et Mediahuis, qui appartiennent toutes les deux aux mêmes propriétaires, et qui représentent à elles seules pas moins de 119 autres sociétés.

On y retrouve du commerce, de  l’immobilier, de l’assurance, et bien d’autres encore.

Il y a aussi le groupe Rossel & Cie qui, lui, est détenu par la famille Hurbain et… une banque française. Rossel détient à lui seul 28 sociétés différentes.

Il y a encore la famille Hodey qui regroupe 16 sociétés.

Et pour terminer, il y a - ou il y avait - Nethy’s…

Tous cela est bien loin du travail de journalistes, non ?

Je souligne que c’est l’agence Belga qui est la source principale des médias belges.

   

Conclusion : « riche famille » a mis en place une stratégie afin de manipuler l’information donnée dans nos médias, pour influencer et diriger notre l’angle de vue. Tu n’as jamais entendu ; « Je l’ai entendu à la radio et vu à la tv, c’est que c’est vrai… ». Tu comprends le mécanisme ?

   

Attention. Je souligne fermement qu’il ne faut pas confondre les patrons des médias et les journalistes, dont un nombre important fait partie des nouveaux pauvres. Cela fera prochainement l’objet d’une FAQ

   

A côté des médias, il y a le monde politique. Et comme le dénonce le juge Michel Claise, cet acteur de l’ombre, « riche famille », a également mis la main sur le monde politique !

   

Quelques exemples !

- Jean-Luc Dehaene 1er ministre durant une décennie. Il était devenu le président  de la banque DEXIA. Il percevait 400.000€/an. Pour rappel lors de la crise financière en 2008, DEXIA a été sauvée par l’état belge.

- José Manuel Barroso qui après avoir été président de la commission européenne a rejoint le conseil d’administration de la banque Goldman Sachs

- Dernièrement, le chef de cabinet du ministre NVA Philippe Muyters a été nommé administrateur de la banque KBC.

   

Ai-je besoin d’en expliquer plus ?

   

Tu peux te demander quel lien avec le RIC. Simple !

Face à cette manipulation, il est important que ce soit le citoyen qui décide du fonctionnement du RIC lui-même, sans s’en remettre au monde politique !

Cela fait 7 ans maintenant que Démotravaille sur le sujet au travers d’ateliers constituants et de rencontres citoyennes. 
Cela a abouti sur deux articles à introduire dans notre constitution qui prévoient des solutions face à cette menace, que tu les retrouveras dans la rubrique « laboratoires constituants ».

FAQ13 : Avec le RIC, on commence par quoi en Belgique !

Avec le RIC, on commence par quoi en Belgique. Et l’Europe là-dedans ? ?

   

Et si nous débutions au niveau communal sans attendre la modification de la constitution. Il suffit là d’une volonté des élus locaux de jouer le jeu et de respecter le résultat qui sort des urnes.

  
Il y a plusieurs avantages à débuter au niveau communal. 
-    C’est immédiat ! Il peut être utilisé demain sans attendre
-    C’est le niveau qui touche directement les administrés. Par exemple dans la commune où j’habite, à Pepinster dans la province de Liège, les autorités communales ont  décidés de placer un radar sur une route pour réprimander les excès de vitesses. Entre mettre un radar répressif et aménager la route de manière à empêcher de rouler vite, mon choix est vite fait. Le radar ne pénalise pas les riches avec les grosses voitures qui se foutent de payer. Et l’enfant qui traverse sera toujours renversé. Une route aménagée, elle, empêche tous les excès de vitesse. Une fois de plus, c’est des décisions prises par la commune sans jamais demander l’avis du citoyen.
-    La commune, c’est aussi le niveau de pourvoir qui a le plus de proximité entre le citoyen et les élus.
-    Il est aussi facile d’organiser des agoras dans chaque quartier de la commune
-    Et il y a souvent moins de méfiance et de crainte de s’adresser aux conseillers, échevins et bourgmestre. Qui ne connait pas son bourgmestre !

  

Et en plus, ce sera un excellent baromètre sur la volonté ou non du pouvoir en place de faire confiance à ces concitoyens. Ce qui influencera certainement le résultat des élections communales de 2024.

   

A ce propos, dans la FAQ n°9, Laurent expliquait qu’il y avait probablement bien plus d’élus qui avaient une volonté de servir le peuple que d’élus que l’on peut nommer de véreux. Et que cette majorité pourrait utiliser cet outil qu’est le RIC, pour que le citoyen puisse soutenir des actions concrètes autrement qu’en élisant tous les 6 ans

C’est l’opportunité pour eux de saisir cet outils dès à présent.

   

Qu’en pensez-vous ? 
Si parmi ceux qui lisent cette FAQ il y a des conseillers communaux, des échevins ou encore des bourgmestres qui veulent s’y essayer, n’hésitez pas à nous contacter.

Nous apporterons notre expertise sur le RIC afin que ce soit une réussite dès le premier scrutin.
Et si toi qui me regarde, tu veux inciter ta commune à mettre en place un 1er référendum, contactes-nous. Nous verrons ensemble comment nous pouvons t’accompagner dans ta démarche.
Tu trouveras notre proposition de modification de l’article 39bis de notre constitution dans la rubrique "RIC : Articles à réviser" de ce site.

   
Cette proposition pourra être utilisée comme base au niveau communal concernant, par exemple, l’information des citoyens.

   
Pour le niveau régional, il suffira de modifier l’article 39bis sur base de notre proposition pour le permettre. 

   

Au niveau Fédéral, une fois que l’article 39bis sera modifier, et en attendant d’adapter la constitution, il suffira, par exemple, d’organiser un référendum simultanément dans chaque régions et ou communautés.
Et s’il y a une majorité dans chaque entité, le résultat pourra être appliqué.

 

Et l’Europe là-dedans !
Après les différents niveaux de pouvoir, il reste l’Europe. Et là, il y a plusieurs propositions.

   

Pour commencer, la crise sanitaire liée au coronavirus à clairement prouvé que la seule Europe qui existe aujourd’hui est celle de la finance et du commerce. Pour le reste strictement rien n’est fait ! Tu peux être pour ou contre l’Europe. C’est un peu comme voir le verre à moitié plein ou à moitié vide.

   

En réalité cela ne veut pas dire grand-chose puisse que l’Europe des citoyens n’existe pas. Personnellement, mais ce n’est qu’un avis personnel, je préfère partir du verre à moitié plein et le remplir avec les citoyens de bonne volonté afin que les peuples construisent un avenir axé sur l’être humain plutôt que sur les dividendes. Dans la grande majorité des pays qui composent l’Europe, les citoyens sont confrontés aux mêmes problèmes. Je dis bien les peuples et pas les états.

   

Voici deux axes que nous pourrions promouvoir
-    Par exemple les citoyens de chaque pays peuvent s’associer pour proposer une formule de référendum aux institutions européennes. Nous sommes d’ailleurs en contact avec des citoyens de plusieurs pays pour réfléchir sur ce type de projet. Nous pourrions imaginer de créer un espace RIC pour les pays qui adhéreraient, tout comme il existe l’espace Shanghai. Cela permettra d’avancer avec les bonnes volontés. 
-    Il y a également l’option belgo-belge. Dans un premier temps nos élus devraient soumettre les propositions venant de l’Europe afin que le citoyen belge accepte ou non que les traités soient ratifiés. Et puis, pourquoi ne pas imaginer, la maturité citoyenne venant en pratiquant le RIC, de revoir certains traités ou partie de traités tel que le l’article 123 du traité de Maastricht qui est si nocif  au citoyen et totalement en faveur des banques privée au détriment du citoyen qui s’appauvrit un peu plus tous les jours.

 

Tu vois, il y des solutions à tous les niveaux.

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